La musique gomme balloune était un style/genre rhythmé, syncopé, enjoué, et innocent avec un battement 8/8 et/ou des paroles simples, s'adressant à un jeune public d'environs 10 à 16 ans. Donc on pourrait peut-être dire que c'était la version anglophone du «yé-yé». Il a été très populaire fin années '60, début années '70. 

Il est des fois confondu avec le sunshine pop, un terme rétrospectif désignant un style joyeux qui a émergé au milieu des années '60 comme sous-genre de "soft pop", mais est généralement considéré comme synonyme avec lui, qui inclut aussi la mélancolie ou un sentiment de nostalgie. Influencé par le 'easy listening' et les jingles, le soft pop, largement californien, inclut des groupes comme le Association, les Mamas & Papas, la 5ème Dimension, et Harper's Bazarre. Le pop ensoleilé se rapproche donc de la 'happy music' de l'écoute aisé, qui a émergé dans les années '60 notamment avec James Last et Bert Kaempfert, des exemples étant 'That Happy Feeling' et 'Happy Trumpeter'. Il contient généralement une production légère, des mélodies accrocheuses, et des harmonies vocales proéminentes, et est typiquement infléchie par des accords jazzy et des rythmes doux de bossa nova ou qui se rapprochent de la samba. Les instruments sont d'habitude les guitares acoustiques et/ou le piano accompagnés d'instruments de musique classique occidentale comme le clavecin, le glockenspiel, et la flûte. Quelques exemples de sunshine pop sont "Windy", "Up, Up and Away", ''Lazy Day'', et ''Come to the Sunshine''. Le 1er et le dernier sont déjà incluses dans d'autres vidéos.

 

Ecrite par Sal et Bobbi Trimachi, '68.

Musique et paroles de Neil Diamond.

Musique et paroles de Arty Kornfeld et Steve Duboff, '67.

Musique et texte de Mike Leander et Eddy Seago, '69, disques Page One.