La science sur la scelette

Il y a en science orthodoxe certaines idées prouvées hors de tout doute (l'évolution [du moins à l'échelle macro], la sphéricité de la terre, l'héliocentrisme, la terre solide, la théorie cellulaire, l'homéostase, la théorie atomique, l'équivalence matière-énergie, etc.) et des pratiques logiques et valides (la cladistique, l'analyse bayésienne, la reconstruction des proto-langues, le formalisme en taxonomie biologique, la classification climatologique, biogéographique, stellaire, etc.), mais il y a aussi une foules de fantasmes: le Big Bang (et les fantasmes qui en sont issus ou qui sont connexes: l'inflation, l'expansion)(qui est basé sur le créationnisme catholique et la mythologie hindou), la courbure de l'espace-temps, la limite universelle de la vitesse de la lumière et sa constance, les dimensions extras, les trous noirs (l'image d'avril 2019 a été truquée), la matière noire, l'énergie noire, la force noire, la matière étrange, l'hypothèse des planétisimaux, l'hypothèse des planètes faillies, le Big Splat, le nuage d'Oort, le soleil gazeux, la tectonique des plaques, certaines structures martiennes comme naturelles, les étoiles à neutrons, la migration à l'intérieur des planètes géantes, la lentille gravitationnelle, les ondes gravitationnelles, l'interprétation de Copenhague pour la mécanique quantique, le principe anthropique, la particule-pointe, la tectonique des plaques, la vieille Terre (son âge est plutôt des dizaines de millions d'années), la supériorité de la taxonomie moléculaire, les Archéoplastides (un groupe artificiel), les Rhizaires (un groupe artificiel), les Opisthokontes comme les eukaryotes les plus primitifs, les Métabactéries comme primitives, qu'on utilise seulement 10% de notre cerveau, le changement climatique causé par les émissions de carbone (qui a été prouvé frauduleux par le scandale ClimateGate mais continu à être cru), la non-existence de la nature humaine, les hispaniques comme race (c'est une communauté linguistique qui sont aux États-Unis env. 50% blancs), la non-existence des OVNI (et des fantômes, capacités métapsychiques, animaux cryptiques, et de l'Atlantide), la notion que l'orthodoxie a tout le temps raison, l'idée qu'il n'y a pas de certitude, l'idée que rien peut être prouvé, la représentation conventionnelle en transcription phonétique de certaines voyelles en français, la supériorité de la méthode comparative standard en taxonomie linguistique, et la notion que les sciences sociales (ou l'histoire et la philosophie) sont pas des sciences (notion issue de l'empirisme radical qui prétend être rationnel mais est complètement l'opposé et suit les preuves empiriques seulememnt si sont en accord avec l'orthodoxie).

Ils ont besoin d'explication que j'inclus pour la plupart plus loin de façon sommaire. Pour plus de détails et pour les autres voyez Pelletier, «Le Modèle fission-explosion de Van Flandern» et «Eucaryotes: une mise à jour» (pour l'âge de la terre) à gsjournal.net, que vous trouverez à partir de la Liste d'auteurs à gauche.

Et il y avait un temps la popularité des bizarries pseudo-scientifiques freudiennes, peut-être encore plus bizarres et pseudo-scientifiques que les autres absurdités qui viennent d'être mentionnées, qui ont toujours une popularité considérable dans certains segments de la société.

Il y a aussi le Soleil solitaire, la fusion nucléaire (le soleil serait électrique), et le modèle de dynamo pour les noyaux planétaires (qui seraient nucléaires) qui sont valablement mis en question, et le chaos et l'incohérence en terminologie et definitions astronomiques (les astéroïdes sont des planètes et non pas des planètes en même temps!).

La plupart de ces idées sont en plus extrèmement controversées, surtout le Big Bang; la courbure de l'espace-temps; la limite à la vitesse de la lumière; la tectonique des plaques; les dimensions extras; les trous noirs; la matière noire; l'inexistence de la nature humaine, des OVNI, des fantômes, des capacités métapsychiques, et des animaux cryptiques; le rechauffement climatique dû au émissions de carbone; le falsificationnisme, qui est une incarnation du scepticisme radical. Les orthodoxes d'habitude se mettent automatiquement contre toutes nouvelles théories ou découvertes, et bon nombre de ces théories ou découvertes deviennent par la suite orthodoxe.

Presque toutes les faussetés de la science orthodoxe sont traités comme des vaches sacrées par l'orthodoxie extrémiste, qui est notoirement fermée d'esprit, obstinée, ultra-conservatrice, répressive, malhonnête, et abusif (ce dernier qui démontre un déséquilibre mental).

Relativité

Plusieurs expériences sont affirmées preuve absolue de la relativité einsteinienne (naturellement par des personnes qui disent que rien peut être prouvé), mais les effets ont soit été décrits avant Einstein ou les prédictions sont faites aussi par d'autres théories, comme la relativité lorentzienne, qui, au contraire, les expliquent de façon valable, c'est a dire, n'inclut pas des absurdités comme la courbure espace-temps et la vitesse de la lumière comme limite universelle. Un effet qui a déjà été décrit ne peut pas être revendiqué par la suite comme la performance spéciale d'une théorie développée plus tard, et son appuie empirique de la théorie postérieure n'est en aucune façon convaincante. Un effet qui est expliqué par 2 ou plusieurs théories ne peut pas être revendiqué par aucune d'entre elles comme preuve convaincante de leur validité. De même qu'une nébuleuse ou un disque de poussière autour d'autres systèmes solaires et la différenciation géochimique ne confirment ni l'hypothèse planétisimale ni celle de la fission solaire, comme elles font partie des 2 théories. En plus, les prédictions de la théorie de relativité générale et de Newton diffèrent seulement par des petites quantités (Penguin Dictionary of Physics). Aussi, la plupart des affirmations d'Einstein, incluant sa fameuse équation, étaient faites par d'autres avant lui.

La courbure espace-temps est absolument impossible comme l'espace et le temps sont pas des entités physiques comme ils peuvent pas être perçus par les sens et donc sont des abstraits donc peuvent pas avoir des propriétés physiques.

Et la vitesse de la lumière n'est pas une limite universelle. Van Flandern indique qu'une avion à hélice pousse contre le milieu de l'air, mais pas une avion à réaction ou une fusée; c'est pourquoi ces derniers peuvent aller plus vite que le son, mais pas une avion à hélice. La vitesse naturelle de l'onde de l'air est la vitesse du son, et la vitesse naturelle de l'onde du milieu porteur de lumière (d'habitude appelé l'éther) est la vitesse de la lumière. La gravité peut se propager plus rapidement que la lumière parce qu'elle fonctionne dans un milieu différent de celle de la lumière. (Van Flandern, 1999, p. 41, 64, et 73).

La limite universelle à la vitesse de la lumière a été prouvée fausse il y a longtemps, par Georges Sagnac en 1913, Dayton Miller dans les années '20, Chappell en 1965, Silvertooth en 1987 et 1989, Maurice Allais en 1997, et Ruyong Wang en 2002 (qui ont confirmé l'existence de l'éther, qui a été appuyé par Boyle, Young, Newton, Fresnel, Faraday, Lodge, Lorentz, Thomson, Maxwell, Larmor, Fitzgerald, Tesla, et même Einstein un temps, entre autres), ainsi que Goudsmit et Uhlenbeck dans les années '20 et Dual et Walker en 1997.

La vitesse superluminale implique qu'on a pas besoin de trous noirs ni de Big Bang, la théorie des ficelles (qui contient les dimensions extras qui sont pas mêmes possibles), et certains aspects (étranges) quantiques, qui sont mal expliqués en science orthodoxe, mais qui ont des explications valables en science hétérodoxe, comme celle de de Broglie. Il y a aussi la question de l'extension de la longeur et l'augmentation de la masse qui sont controversées et reste sans preuves absolues.

A part de ça, plusieurs faits contredisent la relativité d'Einstein: le 'frame-dragging', est attendu en relativité générale, mais les effets et les tests sont controversés (voyez Tests of General Relativity-Wikipedia; il y a 12 références); le système binaire de pulsar Hulse-Taylor est également considéré comme une confirmation de la RG, mais il existe des théories concurrentes qui sont également en accord avec les données (Ron Cowen, 2013, Nature, en ligne); l'expansion de l'univers est aussi considérée comme une confirmation de la RG, mais, bien sûr, une telle expansion n'est même pas possible, comme l'Univers n'a pas de taille, et il n'y a rien pour s'étendre dedans, puisqu'il est nécessairement infini, comme il est toute par définition, et si il était fini, il n'y aurait rien en dehors de lui et rien peut pas exister, et contrairement à ce qui est dit d'habitude, l'expansion a jamais été découverte, elle a seulement été inventé, et fait partie de ce qui rend le Big Bang quelque chose qui ne peut pas être pris au sérieux; en 2006, l'Agence spatiale européenne a mené des expériences supraconductrices rotatives qui ont montré un effet 100 millions de milliards de fois plus grand que prévu par la RG; de plus, si la RG est correcte, elle devrait s'appliquer partout, pas seulement dans le système solaire, mais Van Flandern fait remarquer un conflit en dehors de notre système solaire--des étoiles binaires aux masses très inégales, les orbites des quelles se comportent de manière contraire au modèle d'Einstein; en 1933, Fritz Zwicky a concocté la "matière noire", une substance aux propriétés occultes qui fait que les choses se comportent étrangement, afin d'expliquer les galaxies tournant beaucoup plus vite que prévu par la RG, mais elle a jamais été observée, ce qui surprend pas du tout. La relativité lorentzienne a pas ces problèmes.

Explosion primordiale

Le Big Bang est absolument impossible à cause qui ne peut pas avoir un commencement au temps, comme il y a tout le temps nécessairement un passé (et un futur d'ailleurs), et l'espace ne peut pas explosé, ni s'étendre, ni être plié, seulement la matière peut l'être, parce que l'espace a pas de propriétés physiques parce que c'est une abstraction (elle ne peut pas être perçue par les sens, donc n'est pas physique), ce que disait aussi le génie Tesla, et ce que disent plusieurs scientiques de nos jours, comme Halton Arp, Van Flandern, etc.

Aussi, des testes par Toivo Jaakola et Paul LaViolette ont prouvé le Big Bang faux. C'est une théorie très contoversée et opposée par plusieurs scientifiques, qui s'oppose aussi aux erreurs de la relativité einsteinienne. Et la particule Higgs n'a pas été trouvé en réalité (Scientists raise doubts about Higgs Boson discovery, 2014, HuffingtonPost.Com; Results of the God particle were not conclusive, according to new analysis, 2014, redorbit.com; "The Higgs Fake", 2013, Alexander Unzicker). En plus, l'inflation et l'expansion ont jamais été observées, sont très controversées, et sont la cible de plusieurs physiciens incluant l'éminent Roger Penrose. Autres notables opposés au Big Bang sont: Grote Reber (père de la radio-astronomie), Louis Jacot, Fred Hoyle, Thomas Gold, Hermann Bondi, Geoffrey Burbidge, Jayant Narlikar, Hannes Alfven, Edwin Hubble, John Maddox, Eric Lerner, Anthony Perratt, Tom Van Flandern, Halton Arp, William Mitchell, Donald Scott, David Talbott, Wallace Thornhill, Hilton Ratcliffe, Paul Marmet, et Stephen Crothers.

Et le rayonnement des micro-ondes n'est pas produit par le Big Bang, mais est à place, selon LaViolette, stimulé par la désintégration des neutrons qui se matérialisent continuellement dans l'espace, ce qui est la création continue. Selon Van Flandern, au lieu d'un rayonnement de fond, il pourrait être la ré-émission de micro-ondes de galaxies voisines ou un effet de supernova. Le Big Bang a toutes sortes d'autres contradictions et non-sens. La physique rationnelle est en ce moment une minorité, mais elle prend de l'ampleur.

Trous noirs

La notion contemporaine des trous noirs trouve son origine avec la métrique Oppenheimer et Snyder en 1939, mais cette métrique est défectueuse, comme l'à démontré Trevor Marshall (Gravitational collapse without black holes, 2012, crisisinphysics.co.uk). Stephen Hawking, en 2014, a déclaré que les trous noirs existent pas parce qu'il n'y a pas d'horizon d'événement ('There are no black holes': Notion of an 'event horizon', from which nothing can escape, is incompatible with quantum theory, physicist claims-nature.com). Laura Mersini-Houghton en 2015 a prouvé mathématiquement que les trous noirs peuvent jamais se former, ce qui invalide aussi les tunnels spatiaux, qui sont impossibles pour commencer (There Are No Such Things as Black Holes, 2015-universetoday; Carolina’s Laura Mersini-Houghton shows that black holes do not exist - uncnews.unc.edu; Black holes do NOT exist: Big Bang theory wrong claims scientist, math proves it - dailymail.co.uk). Ces fameux trous noirs non-existants sont dit par les extrémistes être découverts, ce qui est complètement faux et un exemple des nombreux tromperies de la part des extrémistes.

En avril 2019, une 'photo' d'un prétendu trou noir (un objet au centre de M87) a été publiée. Mais la 'photo' est une simulation, en raison d'informations manquantes, et non pas une vraie photo, et les algorithmes ont été "réglés" en vérifiant qu'ils produisaient les résultats escomptés en utilisant des données d'essai provenant d'observations de quasar, donc il a été fait selon la façon dont les scientifiques pensent qu'un trou noir devrait apparaître--ils sont construits par des hypothèses discréditées au lieu des faits, et donc c'est entièrement du biais des chercheurs (voyez 'Black Holes' Refuted par Wallace Thornhill -- You Tube). Et l'image a été utilisée comme coup monté publicitaire et truc de propagande.

Dans la théorie de l'Univers électrique, les "trous noirs" sont en réalité des plasmoïdes, qui sont des champs plasmatiques super-denses, en forme de tore, confinés magnétiquement, qui ont été produits dans le labo (voyez "Black Holes" Refuted by Wallace Thornhill - You Tube).

La cinétique sous-quantique de LaViolette dit que les noyaux galactiques massifs sont plutôt des étoiles mères--des étoiles supermassives dont l'effondrement est empêché par l'énorme effusion d'énergie génique (énergie excédentaire produite par le phénomène de déplacement vers le bleu du photon, qui a été prévu par la CSQ) continuellement créé spontanément dans leur intérieur.

Dimensions spatiales extras 

Les dimensions spatiales extras sont aucunement possibles, comme elles sont des mesures de l'espace et donc peuvent pas contenir quoi que ce soit et ne peuvent pas avoir de forme ni de grandeur, et ont jamais été observées et le seront jamais. Sont des choses qui s'appliquent seulement à la mathématique et ont aucun lien avec le monde réel. Aussi, c'est une idée qui est populaire parmi les paranormalistes tant bien que les orthodoxes, un grand nombre des premiers étant des fois presqu' aussi irrationels que ces deuxièmes, avec leurs explications psychologiques et leure mentalité 'space brothers' .

Les monuments martiens

En 1998, quelques heures seulement après l'acquisition des premières nouvelles données sur la formation connue sous le nom de "Human Face" sur Mars depuis 22 ans, des images obtenues par Mars Global Surveyor qui renforçaient les arguments en faveur de l'artificialité, la NASA a diffusé aux média une image truquée qui faisait disparaître pratiquement toutes les informations en 3D par un filtrage inapproprié et montrait ce qui semblait être des rayures sur une plaine plate--une image qui est devenue connue sous le nom de "catbox" (suppressedscience). Il s'agissait d'une "fraude grossière" perpétrée pour manipuler l'opinion publique (articles de Lan Fleming, entrepreneur de la NASA, intitulés The Politics of Science and Enhancement of the Face on Mars, et How to Make a Catbox ; VGL.org (site web de Fleming)).

Le géologue-ingénieur James Berkland, anciennement de l'U.S. Geological Survey et le U.S. Bureau of Reclamation, fait une déclaration à ce sujet:

''Le Visage sur Mars ne ressemble à aucune autre caractéristique naturelle que j'ai vue ou que j'ai entendue parlé. Attribuer cette caractéristique de symétrie et d'unicité à «l'érosion éolienne» revient à plaider un cas particulier de processus géologique sans aucune preuve à l'appui."

Des analyses indépendantes des images du Viking faites par les ingénieurs du Centre des vols spatiaux Goddard Vincent DiPietro et Gregory Molenaar et le Dr Mark J. Carlotto ont montré un très haut degré de probabilité que la formation soit artificielle.

Huit tests ont été effectués par Van Flandern (1999): visage en 3D, test fractal, monticules non aléatoires, contexte proche, symétrie bilatérale, emplacement, orientation, et but, et tous ont été réussis. Il a conclu que le visage était artificiel au-delà de tout doute raisonnable (voir aussi ses vidéos à You Tube).

Même le sceptique notoire Arthur C. Clarke a déclaré: "Je suis assez convaincu que nous avons découvert la vie sur Mars. Il y a des photos incroyables, qui sont pour moi une preuve assez convaincante de l'existence de grandes formes de vie sur Mars ! Jetez un coup d'œil à ces photos. Je ne vois pas d'autre interprétation". (Sir Arthur Ups the Ante - enterprisemission.com ; space.com).

L'édition de 1975 de la réimpression d'un roman d'Arthur C. Clarke, son premier, Against the Fall of Night, comporte en couverture une sculpture géante d'un visage humain regardant vers le ciel, tout comme le visage de Cydonia, un an avant sa découverte par le Viking!
L'histoire de Jack Kirby en bande dessinée de 5 pages, "The Face on Mars", dans Race for the Moon #2, publié par Harvey Comics en septembre 1958 (ComicBooksPlus.com), présente une statue géante d'un visage sur Mars! Il parle aussi d'une planète explosée entre Mars et Jupiter et d'une guerre interplanétaire.

Autres personnes notables qui croient en l'artificialité de ces structures sont Robert Roe (sénateur américain), John Brandenberg (physicien), Brian O'Leary (astronaute), Ed Mitchell (astronaute), Richard Hoagland (journaliste scientifique), Stanley McDaniel (philosophe), Monica Rix-Paxson (auteure et éditrice), Graham Hancock (chercheur et auteur), et Michael Luckman (auteur).

Tectonique des plaques

Toute la vingtaine des affirmations de la tectonique des plaques sont contredites par les faits (voyez David Pratt, 2000, Plate Tectonics: a Paradigm Under Threat – davidpratt.info et scientificexploration.org; Kirsten Storetvedt; etc.); une d'entre elles, le jeune âge du fond des océans, est utilisée comme objection à la fission planétaire (j'élabore la théorie de la fission solaire et des explosions planétaires dans un autre essai).

OVNI

Le sceptisme face aux OVNI, est peut-être la plus déraisonnable, mais maintenant il y a une certaine ouverture par le gouvernement, et la croyance aux OVNI est devenue plus accepté dans le courant principal.

Phonétique

La fausse représentation en transcription phonétique de certaines voyelles en français (le a bref [æ], le i bref [ɪ], le o bref [ʌ], et le e dit 'instable' ou 'muet' [œ]) et un temps le portugais (le a bref, le i bref)(ce qui a été récemment corrigé) est fait peut-être pour accomoder l'accent anglophone, comme la plupart des ces fausses représentations sont la même chose que l'accent anglophone.

Evolution planétaire

Voici le sommaire chronologique de l'évolution planétaire selon la théorie flandérienne:

étape 1- 6 paires de planètes se forment par fission à partir du soleil (le disque de poussières se dissipe après plusieurs millions d'années)
étape 2- la 1ère paire (qui finit par être le plus éloigné du soleil), T et X, de planètes hélium explose, avec la plupart de leures lunes explosant par après laissant des débris qui deviennent les 2 ceintures constituantes de la Ceinture de Kuiper
étape 3- les planètes LHB-A et LHB-B explosent avant qu'elles puissent former des lunes et causent les 2 LHB (Late Heavy Bombardment)
étape 4- la planète hélium Bellatrix explose laissant ses 2 lunes qui deviennent une planète double
étape 5- Bellona explose causant l'anneau intérieur de la Ceinture principale, Mars restant intact
étape 6- la planète hélium Krypton explose et la majorité de ses lunes explosent à leur tour causant l'anneau extérieure de la Ceinture principale
étape 7- Mercure, lune de Vénus, entre en dérive à cause de l'attraction solaire et devient une planète, ce qui explique bien les anomalies de Mercure

Le Soleil 

Thalès en 600 avant J.-C., Alexander Wilson en 1774, Wm. Herschel en 1795 et 1801, François Arago en 1848, et John Herschel en 1849 et 1864 ont tous vu le Soleil comme étant solide. Johann Zöllner en 1870, William Thomson (Lord Kelvin) en 1862, et James Jeans au 20e siècle le considèrent tous comme liquide. Gustav Kirchhoff, en 1862, le considérait comme solide ou liquide. En 1858 Herbert Spencer était le premier à proposer un Soleil gazeux suivit principalement par Eddington et Chandrashekhar au XXme siècle.

Pendant environ 150 ans, malgré l'absence de preuves empiriques, le modèle gazeux du Soleil a prévalu. Cette idée repose sur des arguments mathématiques mais la plupart des scientifiques sont des empiristes radicaux. Robitaille identifie la raison principale pour le modèle du Soleil gazeux comme étant l'élucidation des températures critiques par Thomas Andrews en 1869. On pensait que les gaz ordinaires ne pouvaient pas être liquéfiés aux températures associées au Soleil. Mais les scientifiques de la fin du 19e et du début du 20e siècle restaient perplexes en ce qui concerne le spectre solaire. Parce que le graphite était la principale source de rayonnement du corps noir sur Terre, G. Johnstone Stoney a proposé en 1867 que la surface solaire était composée de carbone liquide ou solide, et c'est la théorie qui a prévalu pendant les 50 années suivantes. Avec le graphite, il devenait simple d'expliquer pourquoi la photosphère solaire émettait un spectre thermique ressemblant à celui d'un corps noir, mais avec le temps, l'enthousiasme pour l'explication du carbone a commencé à s'estomper. Charles Hastings a soutenu que le carbone condensé ne pouvait pas être présent sur le Soleil en raison des températures impliquées. Hastings exigeait une alternative : « En tout cas, nous sommes sûrs que la substance en question, pour autant que nous la connaissions, a des propriétés similaires à celles du groupe du carbone ». Un matériau capable de produire le spectre thermique du Soleil devait exister à l'état condensé à des températures énormes. Cependant, l'astrophysique théorique a fini par écarter l'idée d'une matière condensée pour le Soleil, mais, ce faisant, le problème de l'opacité stellaire a été créé.

La proposition de l'existence de l'hydrogène métallique par Wigner et Huntington en 1935 allait fournir un matériau approprié pour les étoiles liquides. La température critique d'Andrews dans les gaz ordinaires devenait sans importance. Plus intrigante fut l'observation par les deux mêmes auteurs que le treillis en couches de l'hydrogène métallique condensé présentait d'énormes similitudes avec le graphite.

Robitaille a proposé que le Soleil soit de l'hydrogène métallique liquide avec une surface réelle et un noyau solide et qu'il ne rayonne pas intérieurement. Il affirme qu'aujourd'hui, il est possible de démontrer que la nature quasi iso-intense des raies de Balmer du Soleil fournit une forte confirmation de l'existence d'une surface solaire distincte. Le noyau a probablement une structure cubique centrée, et il y a une tachocline, une zone convective, une photosphère et une chromosphère, les 3 dernières couches ayant une structure en treillis. Le noyau représente 64% du rayon ou 445 440 kms., la tachocline représente 6 % du rayon ou 42 000 kms. d'épaisseur, et la zone convective représente 30% ou 210 000 kms. d'épaisseur. Il présente 40 points de preuve que le Soleil est composé de matière condensée. La nature incompressible des liquides empêche l'effondrement solaire dû aux forces gravitationnelles. Et il souligne que l'émission radiative est un phénomène de surface, donc il n'y a pas de zone radiative à l'intérieur. La preuve est basée sur notre connaissance de l'émission thermique planckienne et de la matière condensée, y compris l'existence de l'ionisation sous pression et l'hydrogène métallique liquide à des températures et pressions élevées. Les équations de la MHD sont invoquées comme le véhicule approprié pour la compréhension de la convection et structure stellaires. Le point central de la preuve d'un état liquide reste le spectre thermique du Soleil lui-même, qui indique l'opacité qui indique à son tour une constitution liquide ou solide. Mais en plus:

L'ébullition solaire est un phénomène bien établi, et le Soleil est souvent qualifié de "gaz bouillant". Les gaz, cependant, ne peuvent pas bouillir. Ils sont le résultat d'une telle action. L'acte d'ébullition est une propriété de l'état liquide et est directement associé à la présence d'une surface distincte. Parler du Soleil comme d'un "gaz en ébullition", comme le font tant de textes astrophysiques, est une contradiction flagrante.

La rotation du noyau est également reconnue par le courant principal, mais une telle rotation n'est pas possible si le Soleil est gazeux.

La densité moyenne du Soleil (1,4 g/cc) indique qu'il s'agit de matière condensée (les planètes géantes ont de telles densités et sont considérées comme totalement liquide ou presque, malgré l'appellation de «géantes gazeuses», qui est fausse).

Des ondes capillaires se produisent à la surface du Soleil, et celles-ci ne peuvent pas exister dans un gaz.

Une question fondamentale à ce sujet est de savoir si un plasma peut être liquide (ou solide) aussi bien qu'un gaz. La réponse est définitivement oui. Voici un extrait du descriptif Amazon de Statistical Plasma Physics, Volume 2: Condensed Plasmas (Frontiers in Physics), 2004, par Ichimaru: "Les différents plasmas examinés ici comprennent les plasmas denses astrophysiques, comme ceux que l'on trouve à l'intérieur, à la surface, et dans les enveloppes extérieures d'objets astronomiques tels que les étoiles à neutrons, les naines blanches, le Soleil, les naines brunes, et les planètes géantes. Les plasmas condensés en laboratoire couvrent les métaux et les alliages (solides, amorphes, liquides, et comprimés), les semi-conducteurs (électrons, trous, et leurs gouttelettes) et diverses réalisations de plasmas denses (compression par choc, cellule diamant-enclume, vaporisation de métaux, décharges par pincement, etc.).'' On trouve également ceci dans Elements of Plasma Physics, de S.N. Goswami, 1995, p. 1 : "Le plasma est un état ionisé de la matière sous forme solide, liquide, ou gazeuse, mais la dernière forme mentionnée est la plus étudiée ". Mais "état" et "forme" devraient être inversés. Le plasma n'est pas un 4e état de la matière, contrairement à ce qui est dit souvent, mais au lieu une forme qui peut exister dans tous les 3 états.

Robitaille remet également en question les estimations de l'abondance de l'hélium, affirmant qu'elles ne sont pas concluantes. Ses abondances au sein du Soleil ne puissent pas être estimées de manière fiable par des approches théoriques. Il affirme que les niveaux d'hélium actuels, à la fois dans les étoiles et dans l'univers en général, semblent être surévalués et qu'un examen attentif des données d'observation disponibles suggère que les abondances d'hélium sont considérablement plus faibles que ce qui est actuellement accepté. Il suggère provisoirement et prudemment que le pourcentage pourrait être seulement d'environ 2 au lieu de 23.